FIFA : L'AFRIQUE ET L'AMÉRIQUE SE DÉCHIRENT SUR LE PROJET À 20 MILLIARDS DE INFANTINO
Par l'équipe des sport de French Boulevard
Alors que Gianni Infantino tente d'ouvrir le capital de la Coupe du monde à des investisseurs privés, le monde du football se fracture. La Concacaf claque la porte aux côtés de l'UEFA, laissant la CAF presque isolée dans son soutien au président de la FIFA.
La planète football traverse une zone de turbulences inédite. En coulisses, une guerre d’influence majeure oppose les confédérations continentales autour du projet ultra-controversé de Gianni Infantino : la création de la société commerciale FIFA Forward Enterprise. Estimée à 20 milliards de dollars, cette structure prévoit de céder 20 % de ses parts à des fonds privés, une révolution économique qui brise l'unité historique des instances dirigeantes.
Le front du refus s'élargit en Occident
Après la menace de boycott global agitée par l'UEFA, c'est au tour de la Concacaf d'infliger un camouflet retentissant au président de la FIFA . Réunie en urgence, la confédération d'Amérique du Nord, Centrale et des Caraïbes a rejeté la proposition à l'unanimité de ses 41 membres.
Les raisons de la colère sont claires : une opacité totale sur les négociations, une absence flagrante de concertation et un chantage au calendrier jugé inacceptable par les dirigeants américains. Pour ce bloc, privatiser une partie de la Coupe du monde revient à vendre l'âme du football au plus offrant.
La CAF isolée dans son soutien à Infantino
Face à cette fronde occidentale, la Confédération Africaine de Football (CAF) a choisi un positionnement radicalement inverse en se rangeant derrière Gianni Infantino. Attirée par les promesses de subventions massives et directes promises aux fédérations locales d’ici le 19 septembre, l'instance africaine voit dans cet apport de capitaux privés une opportunité historique de développer ses infrastructures.
Ce clivage géopolitique profond place désormais la FIFA au bord de la rupture. Reste à savoir si les milliards promis par Infantino suffiront à renverser la tendance face à l'alliance de fer qui se dresse désormais entre l'Europe et l'Amérique.
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