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Face-à-face sous haute tension à l'ONU : Donald Trump pose son ultimatum à l'Iran, Téhéran dénonce une « rhétorique terroriste »
September 23, 2026

Face-à-face sous haute tension à l'ONU : Donald Trump pose son ultimatum à l'Iran, Téhéran dénonce une « rhétorique terroriste »

 

Face-à-face sous haute tension à l'ONU : Donald Trump pose son ultimatum à l'Iran, Téhéran dénonce une « rhétorique terroriste »

Le dilemme de New York : accord historique ou frappes décisives

À la tribune de la 81e Assemblée générale des Nations unies, Donald Trump a placé la République islamique d'Iran face à un choix historique radical. S'exprimant le mardi 22 septembre 2026 après près de sept mois de conflit armé ouvert entre les deux nations, le président américain a formulé une mise en demeure d'une gravité inédite devant l'assemblée des chefs d'État.
« J'ai une décision majeure à prendre », a scandé le président des États-Unis depuis l'estrade en marbre vert. « Allons-nous conclure un accord avec l'Iran qui lui permettra de se reconstruire et de redevenir un pays bien plus grand qu'il ne l'a jamais été ? Ou bien dois-je annihiler la République islamique, et le faire rapidement, pour ne plus jamais lui donner l'occasion de tuer et de détruire d'autres peuples et d'autres pays ? Vais-je les précipiter en enfer, sans aucune chance de survie ni aucun espoir de grandeur future pour des générations ? »

Le bilan des opérations Midnight Hammer et Epic Fury

Défendant vigoureusement sa conduite militaire, le locataire de la Maison-Blanche a dressé la liste des coups portés aux infrastructures iraniennes depuis le début des hostilités. Il est longuement revenu sur l'impact des frappes ciblées menées par les forces américaines.
« Ils étaient le caïd du Moyen-Orient, mais ils ne le sont plus », a affirmé Donald Trump. « Grâce à l'opération Epic Fury, les 159 navires de leur marine de guerre reposent désormais au fond de la mer. Nous avons neutralisé leurs capacités nucléaires et anéanti leurs sites balistiques. Je le répète avec la plus grande fermeté : l'Iran n'aura jamais l'arme nucléaire. J'appelle aujourd'hui toutes les nations ici réunies à faire respecter l'isolement économique complet de l'Iran. »
Le président américain a néanmoins esquissé une fenêtre d'opportunité politique, prédisant qu'une issue négociée interviendrait très rapidement après le scrutin législatif américain de l'automne : « Je pense que nous parviendrons à un accord juste après les élections de mi-mandat de novembre, car ils n'ont aucun intérêt à refuser. Ils attendent simplement de voir mes résultats dans les urnes. »

La réponse iranienne : refus de la capitulation et accusations de crimes de guerre

L'intervention américaine s'est heurtée à une opposition frontale de la représentation iranienne. Si un unique délégué est resté en tribune pour observer l'allocution, le reste de la délégation a vivement marqué sa réprobation dès la fin du discours, avant une réplique officielle prononcée le lendemain par le président de la République islamique, Masoud Pezeshkian.
Devant cette même assemblée générale, brandissant des clichés d'enfants victimes des bombardements sur les infrastructures civiles, le chef de l'exécutif iranien a livré la position formelle de son gouvernement :
« Nous refusons de plier devant le chantage et la brutalité », a déclaré Masoud Pezeshkian à la tribune de l'ONU. « Le peuple iranien est la véritable victime du terrorisme d'État et des agressions illégitimes perpétrées par Washington. Menacer d'annihiler une nation souveraine millénaire constitue une violation flagrante de la Charte des Nations unies. Nous ne cherchons pas à fabriquer la bombe atomique, mais nous ne renoncerons jamais à nos droits souverains ni à notre programme nucléaire civil pacifique sous la menace d'armes étrangères. »
En marge des discours publics, le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmail Baghaei, a confirmé l'existence de contacts indirects menés sous l'égide du Qatar. Téhéran subordonne toutefois toute reprise formelle de pourparlers à l'arrêt immédiat des frappes, à la levée complète du blocus naval américain sur ses terminaux portuaires et au dégel des avoirs financiers iraniens à l'étranger.


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