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Charlotte Perefarres : À 21 ans, l'étudiante qui bouscule les sommets à Saint-Béat-Lez
March 23, 2026

Charlotte Perefarres : À 21 ans, l'étudiante qui bouscule les sommets à Saint-Béat-Lez


Charlotte Perefarres : À 21 ans, l'étudiante qui bouscule les sommets à Saint-Béat-Lez.


Le 15 mars 2026 restera gravé dans l'histoire de Saint-Béat-Lez. À seulement 21 ans, Charlotte Perefarres a balayé les doutes et la vieille garde politique pour s'emparer de la mairie avec un score digne des plus grands plébiscites. Portrait d'une jeune femme qui prouve que l'ambition n'attend pas les années.
Dans les couloirs de sa faculté de droit, elle est une étudiante comme les autres, concentrée sur ses cours de Master en droit des collectivités territoriales. Mais une fois franchi le col des Pyrénées, Charlotte Perefarres change de costume pour endosser l'écharpe tricolore. Élue maire de ce village de Haute-Garonne avec 86 % des voix dès le premier tour, elle est devenue l'une des plus jeunes édiles de France.
La force du terrain : entre ski et code civil
Enfant du pays et monitrice de ski, Charlotte n'est pas une "parachutée". Son ancrage est local, viscéral. Elle connaît chaque ruelle de Saint-Béat-Lez et les défis climatiques et économiques qui pèsent sur ces terres de montagne. Son secret ? Une immersion précoce : elle siégeait déjà au conseil municipal depuis 2023, apprenant les rouages de l'administration locale avant même de briguer le fauteuil de maire.
Un plébiscite face à l'expérience
Face à elle, Gérard Roux représentait la figure traditionnelle du politique local. Mais la liste de Charlotte, sobrement intitulée « Mieux vivre à Saint-Béat-Lez », a su convaincre par son équilibre. En s'entourant de colistiers expérimentés, elle a balayé l'argument de l'inexpérience pour ne garder que celui du renouveau. Pour les 400 habitants du village, le message est clair : la jeunesse est une solution, pas un handicap.
Un mandat sous le signe de l'expertise
Si beaucoup de jeunes maires apprennent sur le tas, Charlotte Perefarres arrive avec un bagage technique rare. Ses études en droit public lui offrent une arme redoutable pour jongler avec les budgets, les subventions et les réglementations complexes qui étouffent parfois les petites communes.
Ses priorités sont désormais tracées : redynamiser le commerce local, renforcer le lien social et prouver que la ruralité peut être un laboratoire d'innovation. À Saint-Béat-Lez, le futur a désormais un visage, et il a 21 ans.


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