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ICE : La Grande Expulsion a Commencée
February 20, 2026

ICE : La Grande Expulsion a Commencée

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ICE :  La Grande Expulsion a Commencée

L’agence américaine ICE (Immigration and Customs Enforcement) semble enfin revenir à sa mission prioritaire : la sécurité publique. Le 9 février 2026, un vol charter a atterri à La Havane avec 170 ressortissants cubains, marquant le premier signal fort d'une année placée sous le signe de la fermeté.
Priorité aux profils les plus dangereux
Ce n'est pas un hasard si cette opération fait grand bruit. Le Département de la Sécurité intérieure (DHS) a été clair : la cible, ce sont les criminels. Loin des simples infractions administratives, ce vol transportait des individus condamnés pour des crimes qualifiés d'« odieux » :
  • Meurtre : Notamment Yondeivis Wongden-Hernandez, reconnu coupable d'un meurtre au second degré en Floride.
  • Violence sexuelle : Des individus condamnés pour viols et agressions sexuelles.
  • Enlèvement : Comme Raul Duquenzne-Batista, membre d'un gang condamné pour enlèvement aggravé.
  • Trafic de drogue : Des trafiquants de substances contrôlées opérant sur le sol américain.
Une accélération sans précédent
On assiste à un véritable virage vers une « application uniforme » de la loi. Les chiffres parlent d'eux-mêmes :
  • 2024 : 463 expulsions vers Cuba.
  • 2025 : Plus de 1 600, une augmentation fulgurante.
  • 2026 : La cadence s'accélère pour garantir que le territoire ne soit plus un refuge pour les délinquants violents.
L'onde de choc en Floride
En Floride, épicentre de la diaspora cubaine, ces mesures sont scrutées de très près. Si les organisations de défense des droits comme l'ACLU dénoncent des procédures accélérées, une grande partie de la classe politique locale salue ce retour à l'ordre. Pour de nombreux élus de Miami, l'expulsion de meurtriers et de trafiquants est une victoire pour la sécurité des quartiers. Cette politique met fin à une forme d'impunité dont bénéficiaient certains ressortissants de nations "récalcitrantes" comme Cuba, qui refusaient systématiquement de reprendre leurs citoyens criminels.
Pour l'administration, le message est limpide : la protection des citoyens américains prime désormais sur les considérations diplomatiques.


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