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Nicolas Maduro
Venezuela
January 13, 2026

 


VENEZUELA : LE KIDNAPPING D'UN ÉTAT ?
Le 3 janvier 2026, l'histoire a basculé. Au cours d'une opération militaire baptisée « Absolute Resolve » (Résolution Absolue), les forces spéciales américaines ont capturé le président Nicolás Maduro et son épouse à Caracas. Transféré immédiatement à New York, l’homme qui dirigeait le Venezuela depuis 2013 est désormais détenu dans une prison de Brooklyn, faisant face à des accusations de « narco-terrorisme ».
Un pays fracturé : liesse et fureur
La réaction sur le terrain reflète la division profonde du pays :
  • Chez les opposants : Une partie de la population a célébré cette chute comme la fin d'une ère de dictature et de misère économique. Maria Corina Machado et d'autres figures de l'opposition estiment que ce retrait n'est pas un coup d'État, mais l'aboutissement du vote des Vénézuéliens.
  • Chez les soutiens : Les partisans du « Chavisme » dénoncent un enlèvement illégal et une violation flagrante de la souveraineté nationale. Des manifestations ont éclaté, tandis que la vice-présidente Delcy Rodríguez, désormais présidente par intérim, tente de stabiliser le pouvoir tout en négociant avec Washington pour éviter de nouveaux bombardements.
Les "vraies" raisons de l'intervention : Sécurité ou Pétrole ?
Officiellement, l'administration Trump justifie cette intervention par la lutte contre le trafic de drogue et la présence d'adversaires étrangers menaçant la sécurité des États-Unis.
Cependant, le facteur énergétique est central :
  1. Le contrôle des réserves : Le Venezuela possède les plus grandes réserves de pétrole au monde. Donald Trump a explicitement déclaré vouloir « récupérer » ce pétrole qu’il estime avoir été « volé » aux Américains lors des nationalisations passées.
  2. La baisse des prix à la pompe : En contrôlant la production vénézuélienne, les États-Unis visent à inonder le marché pour faire chuter les prix de l'essence, un enjeu électoral crucial pour les républicains.
  3. L'adaptation des raffineries : Les raffineries du golfe du Mexique sont historiquement conçues pour traiter le pétrole « lourd » du Venezuela, dont les États-Unis ont un besoin structurel.
Comment les États-Unis comptent-ils « gouverner » ?
Le président Donald Trump a annoncé un plan sans précédent pour redresser le pays, qui ressemble à une mise sous tutelle économique :
  • Contrôle financier : Les revenus de la vente du pétrole vénézuélien (environ 30 à 50 millions de barils déjà promis) seront placés sur des comptes contrôlés par les États-Unis.
  • Investissements massifs : Trump a invité les géants pétroliers (Chevron, ExxonMobil) à investir plus de 100 milliards de dollars pour reconstruire l'infrastructure du pays.
  • Exclusivité commerciale : En échange de l'aide humanitaire et de la levée des sanctions, le Venezuela s'est engagé à n'acheter que des produits « Made in USA » (agriculture, médicaments, technologie).
Alors que l'ONU s'inquiète d'une violation du droit international, Washington avance ses pions, transformant le Venezuela en un laboratoire d'une nouvelle doctrine d'intervention directe pour le XXIe siècle.
photo dintro : capture d'ecran du compte de D. Trump sur truth social 

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